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VB Association pour la reconnaissance du vote blanc

« Un homme, une voix. L’équation simple s’impose à nous avec la force de l’évidence. L’égalité devant l’urne électorale est pour nous la condition première de la démocratie, la forme la plus élémentaire de l’égalité, la base la plus indiscutable du droit. »   Pierre Rosanvallon (Le sacre du citoyen)

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Prix Vote Blanc de la Crétinerie d'Or.
CONCOURS 2017

Le prix honore chaque année des personnalités qui, par la profondeur de leur pensée, la pertinence de leurs remarques, ont réussi à démontrer que le vote blanc n'a pas lieu d'être.
 Voir plus en détails les lauréats et les candidats

Edition 2017

Lauréat collectif. C'est le slogan "Voter blanc, c'est voter Le Pen" de l'entre-deux-tours de la présidentielle.

abstentionlepen.jpg

« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter pour Marine Le Pen » Manuel Valls BFM.TV 27 avril 2017
« C'est très grave de voter blanc. » Jean-Pierre Raffarin BFM TV
« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter le Pen. » François Bayrou BFM TV 24 avril 2017
« L'abstention ou le vote blanc, c'est un coup de pouce à Mme (Marine) Le Pen », Alain Juppé sur son blog intitulé "Non!".
« Voter ni Macron, ni Le Pen, c’est voter Le Pen » Jean-Christophe Cambadelis 27 avril 2017

Non Messieurs, voter blanc, c'est voter en conscience, pour des convictions, ici contraires autant à celles de Marine Le Pen qu'à celles d'Emmanuel Macron. Pointer du doigt des électeurs en caricaturant leur vote c'est rendre un mauvais service et accélérer le processus que l'on dit combattre.

 

Edition 2016
(pas de prix décerné)

Edition 2015

Le vainqueur est:

LE GROUPE EELV A L'ASSEMBLEE


Même les écologistes, face à des intérêts à court terme -entrer au gouvernement - s'assoient sur leurs convictions:

AVANT: «Nous, élus écologistes, nous continuerons à œuvrer pour la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, comme je l’ai déjà dit en commission. » Sergio Coronado (EELV), jeudi 28 novembre 2013, Assemblée nationale.

AUJOURD'HUI: « Certes, les bulletins blancs ne sont toujours pas intégrés aux suffrages exprimés, mais ils sont désormais comptabilisés et communiqués séparément des bulletins nuls lors de la proclamation des résultats.» Proposition de loi du groupe écologiste à l’Assemblée, mars 2015

La réforme électorale du 21 février 2014, jugée très insuffisante par les écologistes pendant les débats au parlement, est considérée suffisante aujourd'hui (!!!).

 

VAINQUEUR 2014

«Si le menu de la cantine ne te plaît pas, passe de l’autre côté du zinc et cuisine toi-même! Et si tu ne veux pas accepter de prendre des responsabilités, milite pour le système politique le plus exigeant du monde: l’anarchie.» Charb, Charlie Hebdo, 13 décembre 2013.


Voir les autres candidats de l'édition 2014

Lauréat de l'édition 2013:

Pour la première fois, l'Association remet un prix à un collectif. L'UDI a amplement mérité le titre 2013 suite à sa magistrale initiative parlementaire, préparée de longue date et criante de cohérence. Lire le détail de cette candidature.

Lauréat de l'édition 2012: «En tout état de cause, même s'il y avait 40 millions  de votes blancs, il faudrait bien que quelqu'un soit élu.» Guy Carcassonne, constitutionnaliste vénéré, France-Info, 8 mai 2012. 39 999 999 bulletins blancs, un vote X: c'est X qui est élu !!!

Lauréat de l'édition 2011: «Ceux qui souhaitent comptabiliser les bulletins blancs ont une idée derrière la tête : démolir la république et l'Etat, mais sans dire au profit de qui ou de quoi.... » Michel Charasse, clown politique que l'on ne présente plus, La Montagne.fr, 19 août 2011.

Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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Bons conseils

SAUVÉS DE L'OUBLI !

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Retrouvez les photos de bulletins annulés de Ludovic Lacreuse

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Le vote blanc en deuil
IL N’A PAS VOULU VOIR CA

caillavet.jpg
 

Le 27 février 2013, Henri Caillavet est mort, âgé de 99 ans. Le 28, les socialistes et les centristes se ridiculisaient au sénat en se glorifiant de prendre la mesure électorale la plus inepte, le vote blanc séparé des bulletins nuls mais toujours censuré et toujours invisible dans les bureaux de vote, le citoyen étant encore, pour ces élus, un être mineur, inapte à l’indépendance.

Le sénateur radical socialiste Caillavet, lui, en 1980, avait déposé la proposition de loi la plus complète sur le vote blanc.
Lire les propositions de loi

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Abstention : pourquoi il est difficile de comptabiliser les votes blancs ou nuls

Modifié le 08-05-2012

LE PLUS. Qui se cache derrière le vote blanc ? Pour Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof, voter blanc n'est pas s'abstenir. Mais alors, faudrait-il comptabiliser le vote blanc dans les suffrages exprimés ? La question est plus compliquée.

 

Le niveau du vote blanc et nul a été fort lors du second tour de la présidentielle de 2012. En moyenne nationale, il se situe à près de 6%, ce qui n’égale pas le record de 1969 lors d’une élection présidentielle (6.42%) mais ce qui se situe néanmoins assez haut et proche des pourcentages enregistrés en 1995 ou 2002 (dans le contexte du second tour opposant Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen).

 

C’est la progression du votre blanc et nul entre le premier et le second tour qui est spectaculaire puisque l’on en comptait moins de 2%, le 22 avril dernier. Cette forte progression a d’ailleurs pu être observée à des niveaux élevés dans des départements du Nord et du Nord-Est de la France : la Somme (6.77%), l’Aisne (6.97), le Pas de Calais (7.21), le Territoire de Belfort (7,65 %), les Vosges (8.19%). On peut observer que ces département avaient accordé des pourcentages de voix élevés à Marine Le Pen au premier tour (de l’ordre du quart des exprimés).

 

C’est d’ailleurs davantage dans les terres au Nord et au Nord-Est de la France qu’au Sud-est ou ce phénomène se constate à quelques exceptions près (dans le Gard où Marine Le Pen était arrivée en tête au premier tour on constate 6.67% de vote blanc et nul quinze jours plus tard).

 

Qui a voté blanc ?

 

Au niveau des motivations de ceux qui ont choisi le vote blanc et nul (rappelons que les deux ne sont pas distingués en France), rappelons tout d’abord que cette élection présidentielle s’est déroulée dans un climat de doutes quant à la capacité des politiques à agir sur le réel.

 

Certes, l’élection présidentielle fait naître des espérances, mais un climat de défiance généralisée vis-à-vis de la politique existe. Par ailleurs, les circonstances sont particulières pour ce second tour de 2012 en raison de la décision de Marine Le Pen d’indiquer clairement qu’elle voterait blanc au deuxième tour, sans pour autant donner de consigne à ses électeurs.

 

Beaucoup de ses électeurs ont sans doute contribué à ce grand nombre de bulletins nuls ou blancs, tout comme l’ont fait une partie des électeurs de la gauche de la gauche.

 

Nathalie Arthaud avait en effet clairement refusé d’exprimer une consigne de vote pour le second tour ("au deuxième tour, mes électeurs voteront selon leur conscience") tandis que Philippe Poutou avait appelé de manière indirecte à voter Hollande ("il faut dégager Sarkozy et toute sa bande en votant contre lui"). On peut faire l’hypothèse aussi que, parmi ces bulletins blancs ou nuls, il y avait aussi des électeurs de François Bayrou ne souhaitant ni suivre le choix de leur candidat, ni voter pour Nicolas Sarkozy.

 

Au-delà de ses chiffres, comment expliquer le vote blanc ou nul ?

 

Tout d’abord, une précision s’impose : il faut d’abord rappeler que, lors du dépouillement, les votes blancs et nuls sont comptabilisés et sont annexés au procès-verbal dressé par les responsables du bureau de vote. Les votes blancs ne sont en fait pas distingués des votes nuls (bulletins déchirés ou annotés). Ces votes blancs et nuls n’apparaissent pas dans le résultat officiel où ne sont mentionnés que le nombre des électeurs inscrits, le nombre de votants, les suffrages exprimés (ensemble des bulletins moins les votes blancs et nuls).

 

Les électeurs qui expriment un vote blanc ou nul ne sont pas les mêmes que les abstentionnistes.

 

En général, les abstentionnistes se trouvent dans une certaine distance sociale de la sphère publique, à part une frange d’entre eux s’abstiennent par conviction ou pour exprimer une protestation vis-à-vis du jeu politique. En cela, les abstentionnistes "sociologiques" sont davantage "hors du jeu" politique, quand les votes blancs ou nuls sont davantage "dans le jeu" et plus proches de la seconde composante de l’abstention, plus politique, puisqu’ils acceptent de participer.

 

Même si l’on dispose de très peu de données d’enquêtes empiriques sur cette question, on peut faire l’hypothèse que le vote nul relève d’une démarche différente du vote blanc : les votes nuls témoigneraient davantage d’une forme de rejet de l’offre électorale (on se rend au bureau de vote mais on écrit sur son bulletin, on le déchire, ou on le rature, par exemple) ; les votes blancs, en revanche, seraient davantage le fait d’une frange de citoyens plus politisés et exprimant un doute ou une perplexité face à l’offre politique, renvoyant les deux candidats qualifiés pour le second tour dos à dos.

 

Alors, doit-on compter comme des suffrages exprimés tous ces bulletins blancs et nuls ?

 

C’est une question compliquée. Au départ, cela peut paraître comme étant une belle idée, et c’est une revendication formulée par plusieurs associations ou mouvements politiques. Le Conseil constitutionnel a toutefois déjà pointé les problèmes techniques que soulèverait le fait de compter les votes blancs et nuls comme des suffrages exprimés.

 

Tout d’abord, il y a le fait que dans l’ensemble des votes blancs et nuls, il y a des démarches très différentes, qui sont parfois aux antipodes les unes des autres. Par exemple, un vote blanc traduit-il une neutralité ou une hostilité vis-à-vis des candidats ?

 

Cependant, on pourrait rétorquer que derrière le vote pour tel ou tel candidat, il peut y avoir également des significations très différentes.

 

D’autre part, un autre problème de taille se pose. On imagine difficilement un candidat ou un parti gagner aujourd’hui au premier tour une élection, à la majorité absolue (soit 50% des voix +1). En revanche, si l’on comptabilisait les votes blancs et nuls, on se trouverait potentiellement dans la possibilité qu’aucun des candidats du deuxième tour ne dispose de cette fameuse majorité absolue.

 

C’est d’ailleurs un argument qu’utilise ces jours-ci l’UMP pour relativiser la légitimité de François Hollande : effectivement, si l’on additionne les bulletins blancs et nuls aux suffrages pour Nicolas Sarkozy, les votes exprimés en faveur de François Hollande font alors moins de 50%... Ce raisonnement compliqué ne peut sérieusement être considéré pour contester la légitimité du vainqueur.

 

Une solution pourrait être déjà de comptabiliser à part les votes blancs et nuls, hors des suffrages exprimés, mais aussi hors des abstentions, et de les indiquer à part dans les résultats. Ces questions sont sérieuses et techniques, elles devraient faire l’objet d’une large consultation des forces politiques et des spécialistes des mécanismes électoraux.

 

 

Propos recueillis par Maxime Bellec

 

Notre réponse à Bruno Cautrès

Nous sommes d'accord avec vous quand vous concluez l'interview que vous accorde le Nouvel Obs : la question du vote blanc< est sérieuse et technique, elle devrait faire I'objet d'une large consultation des forces politiques et des spécialistes des mécanismes électoraux>. Au nom de I'Association pour la reconnaissance du vote blanc je rajouterai: et des citoyens. Il me semble que dans une démocratie électorale ils ont leur mot à dire.I l serait bon que le groupe de travail sur l'abstention et le vote blanc créé l'été 2011 sur I'initiative du député Maurer- mais pas encore installé à ce jour - le sera dès la reprise parlementaire. (Ce groupe de travail n'a finalement pas été prolongé lors de la nouvelle législature - NDLR)

Je comprends que les politiques et le CEVIPOF vont se jeter sur l'idée de Guy Carcassonne de décompter les bulletins blancs séparément sans les intégrer dans les suffrages exprimés. C'est la solution de facilité, démagogique même puisque on fait semblant de mieux entendre l'électorat alors qu'on affaiblit  le poids du vote pour aucun des candidats et que I'on continue de le censurer. Quelle étude a démontré qu'un vote blanc avait un sens positif quand le vote griffonné serait réactionnaire ? Qui peut se permettre de porter un jugement sur la qualité d'un vote ? Les votes annulés en raison d'une erreur sont rarissimes, pratiquement tous expriment un sentiment, une décision. Aucun constitutionnaliste n'a jamais expliqué pourquoi le principe d'égalité '1 homme, 1 voix' peut être bafoué au nom de I'article7 de la constitution. Quel est le plus important: une valeur fondatrice ou un article constitutionnel ? Si la contrainte fixée au début de la Vè République apparaît comme difficile à tenir, ne vaut-il pas mieux réviser cet article que de parvenir à I'illusion d 'une majorité absolue au prix de la mise sous éteignoir de millions de votants?
Guy Carcassonne va même jusqu'à dire sur France-Info le 8 mai : < En tout état de cause, même s'il y avait 40 millions  de votes blancs, il faudrait bien que quelqu'un soit é lu.> !!!
Je vous sais gré de reconnaître qu'un vote pour un candidat est aussi complexe à comprendre qu'un vote blanc.


Date de création : 06.01.2013 @ 23:42
Catégorie : Pour approfondir - Analyses et prises de position
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Approfondissement du domaine du vote
(De quoi s'agit-il ?)

Episode 7: 4 millions d'électeurs ignorés... mais toujours le statu quo (Henri Cabanel, Frédéric Micheau)
Episode 6: Le vote, une prise de décision (Daniel Gaxie)
Episode 5: Le vote obligatoire, quel progrès ? (Gisèle Jourda, Georges-Louis Bouchez, Charles-Edouard Sénac)
Episode 4 : La légitimité de l'élu face au pouvoir à affirmer de l'électeur (Corinne Lepage, Alexandre Malafaye)
Episode 3: Mieux voter, c'est possible. (Michel Balinski, Irène Inchauspé)
Episode 2: Un autre électeur est-il envisageable pour le XXIè siècle ? (Alain Garrigou, Frédéric Lefebvre)
Episode 1: Vivre et voter sur un territoire (Jean Lassalle, Aurélia Troupel, Sylvain Manternach).

 
Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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Contre le vote obligatoire
« Lorsque les peuples, il y a cinquante ans, élevaient des barricades et renversaient les gouvernements pour obtenir le droit de suffrage, ils auraient cru à une plaisanterie si on leur avait dit que, par un retour imprévu des choses, les souverains voudraient à leur tour mettre à l’amende ou jeter en prison tous ceux qui n’useraient pas du droit conquis ». thèse signée de Francis Sauvage, intitulée De la nature du droit de vote et soutenue en 1903
Version 'personnel politique'
Version 'universitaires'
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Le livre défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Il démontre que cette évolution est indispensable dans une démocratie qui se veut moderne.
Pour l'acheter


Comme le volume 1, ce volume défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Notre république se dit laïque mais c’est une laïcité chrétienne. L’acte électoral est sacralisé et l’électeur profane ne peut y accéder qu’en respectant des formes précises. Le vote blanc qui est une tentative de certains électeurs de s’approprier ce moment démocratique est rejeté parce que sacrilège.
Pour l'acheter

Bulletins blancs

de Olivier Durand

206 pages
 

 Ce livre prend la suite de celui publié en 1999. Il défend la comptabilisation des bulletins blancs comme des suffrages exprimés. Il présente l'évolution politique en France et ce qui se passe à l'étranger. Présentation

Pour l'acheter


  A QUOI BON ALLER VOTER AUJOURD'HUI ?
Sous la direction de Olivier Durand     préface d'André Gerin

Questions contemporaines

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

Le vote utile est devenu une panacée pour les professionnels de la politique. Il faut à tout prix dégager un vainqueur. Et tant pis si l'électeur se sent floué. On commente énormément les résultats électoraux mais on étudie rarement le rôle et les motivations de l'électeur entré dans le bureau de vote. C'est tout l'objectif de ce livre : retrouver l'esprit de l'acte électoral

Préface du livre

Couvertures


 LE VOTE BLANC
Pour un suffrage vraiment universel

Olivier Durand
Préface d'Hervé De Charette

Questions contemporaines

Premier livre sur le vote blanc, cet ouvrage se veut avant tout une synthèse engagée. Il défend sans ambiguïté l'idée qu'il faut aujourd'hui donner plus de poids aux individus à l'occasion des consultations électorales en respectant scrupuleusement leur opinion, et donc en intégrant dans la catégorie des suffrages exprimés les bulletins blancs.

ISBN : 2-7384-7628-7 • 1999 • 240 pagesPrix éditeur : 19,85 €    


  La Lucidité

 de José Saramago

Le livre du Prix Nobel Saramago où le vote blanc est le héros.

Saramago, José : La Lucidité  (Livre) - Livres et BD d'occasion - Achat et vente

Lire notre commentaire du livre


   The probability broach

de L. Neil Smith

 The Probability Broach.jpg

Science fiction américaine publiée en 1980 dans un monde parallèle où le vote blanc (none of the above) va de soi.

Notre analyse du système démocratique présenté dans le roman:


Long résumé du roman: