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VB Association pour la reconnaissance du vote blanc

« Celui qui est convoqué n'a plus à se demander : ‘’Que voulait-on de moi, en m'appelant?' mais bien : ‘’Que veux-je, maintenant que je suis présent à l'appel ?’»   Max Stirner L'Unique et sa Propriété

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Prix Crétinerie d'Or

Prix Vote Blanc de la Crétinerie d'Or.
CONCOURS 2017

Le prix honore chaque année des personnalités qui, par la profondeur de leur pensée, la pertinence de leurs remarques, ont réussi à démontrer que le vote blanc n'a pas lieu d'être.
 Voir plus en détails les lauréats et les candidats

Edition 2017

Lauréat collectif. C'est le slogan "Voter blanc, c'est voter Le Pen" de l'entre-deux-tours de la présidentielle.

abstentionlepen.jpg

« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter pour Marine Le Pen » Manuel Valls BFM.TV 27 avril 2017
« C'est très grave de voter blanc. » Jean-Pierre Raffarin BFM TV
« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter le Pen. » François Bayrou BFM TV 24 avril 2017
« L'abstention ou le vote blanc, c'est un coup de pouce à Mme (Marine) Le Pen », Alain Juppé sur son blog intitulé "Non!".
« Voter ni Macron, ni Le Pen, c’est voter Le Pen » Jean-Christophe Cambadelis 27 avril 2017

Non Messieurs, voter blanc, c'est voter en conscience, pour des convictions, ici contraires autant à celles de Marine Le Pen qu'à celles d'Emmanuel Macron. Pointer du doigt des électeurs en caricaturant leur vote c'est rendre un mauvais service et accélérer le processus que l'on dit combattre.

 

Edition 2016
(pas de prix décerné)

Edition 2015

Le vainqueur est:

LE GROUPE EELV A L'ASSEMBLEE


Même les écologistes, face à des intérêts à court terme -entrer au gouvernement - s'assoient sur leurs convictions:

AVANT: «Nous, élus écologistes, nous continuerons à œuvrer pour la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, comme je l’ai déjà dit en commission. » Sergio Coronado (EELV), jeudi 28 novembre 2013, Assemblée nationale.

AUJOURD'HUI: « Certes, les bulletins blancs ne sont toujours pas intégrés aux suffrages exprimés, mais ils sont désormais comptabilisés et communiqués séparément des bulletins nuls lors de la proclamation des résultats.» Proposition de loi du groupe écologiste à l’Assemblée, mars 2015

La réforme électorale du 21 février 2014, jugée très insuffisante par les écologistes pendant les débats au parlement, est considérée suffisante aujourd'hui (!!!).

 

VAINQUEUR 2014

«Si le menu de la cantine ne te plaît pas, passe de l’autre côté du zinc et cuisine toi-même! Et si tu ne veux pas accepter de prendre des responsabilités, milite pour le système politique le plus exigeant du monde: l’anarchie.» Charb, Charlie Hebdo, 13 décembre 2013.


Voir les autres candidats de l'édition 2014

Lauréat de l'édition 2013:

Pour la première fois, l'Association remet un prix à un collectif. L'UDI a amplement mérité le titre 2013 suite à sa magistrale initiative parlementaire, préparée de longue date et criante de cohérence. Lire le détail de cette candidature.

Lauréat de l'édition 2012: «En tout état de cause, même s'il y avait 40 millions  de votes blancs, il faudrait bien que quelqu'un soit élu.» Guy Carcassonne, constitutionnaliste vénéré, France-Info, 8 mai 2012. 39 999 999 bulletins blancs, un vote X: c'est X qui est élu !!!

Lauréat de l'édition 2011: «Ceux qui souhaitent comptabiliser les bulletins blancs ont une idée derrière la tête : démolir la république et l'Etat, mais sans dire au profit de qui ou de quoi.... » Michel Charasse, clown politique que l'on ne présente plus, La Montagne.fr, 19 août 2011.

Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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SAUVÉS DE L'OUBLI !

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Le vote blanc en deuil
IL N’A PAS VOULU VOIR CA

caillavet.jpg
 

Le 27 février 2013, Henri Caillavet est mort, âgé de 99 ans. Le 28, les socialistes et les centristes se ridiculisaient au sénat en se glorifiant de prendre la mesure électorale la plus inepte, le vote blanc séparé des bulletins nuls mais toujours censuré et toujours invisible dans les bureaux de vote, le citoyen étant encore, pour ces élus, un être mineur, inapte à l’indépendance.

Le sénateur radical socialiste Caillavet, lui, en 1980, avait déposé la proposition de loi la plus complète sur le vote blanc.
Lire les propositions de loi

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Ce texte est extrait du livre écrit en 1999 par l’Association pour la reconnaissance du vote blanc : « Le vote blanc, pour un suffrage vraiment universel »

 

Il est un pays où l’esprit démocratique souffle plus fort que chez nous : la Suède, dont on a déjà cité l’exemple. Il paraît utile de présenter plus en détails la vie politique de ce pays peu connu – où les gouvernants semblent faire confiance aux citoyens et où les gouvernés croient encore aux vertus de la démocratie représentative – même si nous ne possédons pas vraiment d’éléments d’analyse pour comprendre cette différence de tonalité par rapport au cas français. (1)

 

La Suède n’a pas connu le système féodal et dès le XIIIè siècle les petites entreprises qui exploitaient le bois fonctionnaient sur le mode d’un paternalisme plus positif que celui pratiqué plus tard en France. Les paysans ont participé à la vie de la nation très tôt. Le Parlement – Riksdag – date de 1435. La noblesse, la bourgeoisie et les paysans de chaque état votaient. Les Riksdags élisaient ensuite les rois des différentes dynasties. Par exemple, Gustave Vasa a été élu par le Riksdag (XVIè siècle). Ce roi a jeté les bases de l’administration suédoise et a géré son pays, peu peuplé à l’époque, comme une entreprise. Il suivait toutes les affaires dans les moindres détails, vérifiait toutes les dépenses et les recettes, comptait chaque sou. Il a introduit la Réforme en Suède.

 

Plus tard, au XVIIIè siècle, le pays connaîtra une période communément appelée « ère de liberté ». En 1766, le Riksdag a voté la loi sur la liberté de la presse. En 1809, après la mort (1792) de Gustave III, roi absolutiste assassiné, a été rédigée une constitution. Elle introduit l’ère moderne et inscrit notamment le principe de la publicité de l’administration, encore valable aujourd’hui. Selon ce texte, l’administration suédoise est une maison de verre ; dans chaque ministère il y a un enregistreur qui voit tout le courrier qui arrive et peut le reproduire. Ainsi, les médias peuvent savoir tout ce qui s’échange. Aujourd’hui, les Suédois voudraient bien introduire ce principe au sein de l’Union européenne.

 

L’année 1865 marque la fin des états et la création de deux chambres, encore élues au suffrage censitaire. Le suffrage universel masculin date de 1909 et c’est en 1921 qu’il est ouvert aux femmes. Le parlementarisme – c'est-à-dire la responsabilité du gouvernement devant le Riksdag – se met en place à partir de 1917.

 

La vie politique suédoise se caractérise aujourd’hui par un état d’esprit démocrate ; on respecte l’adversaire. Dans les débats des campagnes électorales, on laisse parler l’adversaire et on lui répond. Deux jours avant les élections, le débat qui réunit tous les leaders des partis confirme cet état d’esprit.

 

UNE VIE INSTITUTIONNELLE DECRISPEE

 

Une anecdote révèle bien la mentalité qui règne en Suède. Une nouvelle constitution a été rédigée en 1970 et a instauré pour le Parlement une Chambre unique et un mandat le plus court du monde : trois ans (quatre ans depuis 1994). Elle compte 35 députés. En 1973, les élections ont été si serrées entre le bloc de gauche (les communistes et les socio-démocrates) et le bloc de droite (trois partis bourgeois) qu’ils se sont retrouvés dans une égalité parfaite : 175 sièges chacun. Personne n’avait songé à cette probabilité. Alors, pendant trois ans, lorsque des votes sur des projets de loi donnaient un résultat de parité, on tirait au sort. Interrogé sur cette anomalie, le Premier ministre démocrate en place en 1970 au moment du changement des institutions répondit : « Nous n’avons pas été assez intelligents. »

 

La stabilité des partis caractérise également la Suède. Les différents leaders font preuve d’une grande longévité. Si Olof Palme n’avait pas été assassiné en 1989, ce parti n’aurait connu que quatre leaders en un siècle. Enfin, on vote pour des listes et pas pour des personnalités.

 

Le résultat de cet état d’esprit est un taux de participation très élevé aux élections. Il a quelque peu baissé ces dernières années et se fixe régulièrement à 86% parce qu’on fait moins confiance aux hommes politiques à cause de nombreuses promesses électorales non tenues (Les 19% d’abstention de septembre 1998 ont été considérés comme un mauvais résultat).

 

      LE VOTE BLANC APPARU INCOGNITO

 

C’est sûrement après la Seconde guerre mondiale que la Suède a pris l’habitude de comptabiliser les bulletins blancs. Même les politologues et les constitutionnalistes les plus réputés du pays ne sont pas capables de donner une date. Mais avant 1940, les résultats des référendums ne mentionnent pas de scores pour le vote blanc, ce qui est le cas qprès 1945 ; les bulletins blancs entrent dans le calcul des pourcentages.

Comme les élections législatives appliquent le scrutin proportionnel, le vote blanc n’influe pas sur la répartition des sièges. Mais lors des référendums ; le oui ou le non peut ne pas avoir la majorité absolue.

La Suède ayant une vie politique bien plus en avance que la nôtre, il n’y a pas de fossé entre la population et les gouvernants. De ce fait, le vote blanc est jusqu’à présent resté très minoritaire.

 

LE PARADIS DES FEMMES POLITIQUES

 

Ce qui est également intéressant, c’est la place des femmes dans les institutions suédoises. On constate que tous les partis (excepté le Parti radical) ont vu leur nombre de femmes députées augmenter lors des dernières législatures. Tous partis confondus, on comptait 34% de femmes au Riksdag en 1991, 41% en 1999 (c’est un record mondial). Cette évolution ne s’est pas accomplie toute seule puisque le débat dure depuis trente ans. Trois femmes très connues dans le pays – une journaliste, un professeur d’université et une romancière – ont menacé de créer un parti de femmes si les listes électorales ne se présentaient pas systématiquement de la sorte : un homme, une femme, un homme, une femme… Elles ont été soutenues par les médias ce qui a entraîné de nombreux débats. Le parti social-démocrate a eu si peur de cette menace qu’il a cédé, imité par la plupart des autres partis.

En 1994, une femme a succédé à une autre femme à la tête du Riksdag ; Dans les conseils régionaux la part des femmes est passée de 43% à 48% et dans les municipalités de 34 à 41.

L’ancien gouvernement comptait treize hommes et huit femmes ministres tandis que maintenant on est passé à 10 hommes et 11 femmes. Qui plus est ce sont des femmes jeunes qui occupent des postes importants ; le ministre de l’éducation a trente ans et vient d’avoir des jumeaux gardés par son mari.

Enfin, les immigrés ayant vécu au minimum trois ans en Suède votent aux élections municipales depuis 1973. Un tiers d’entre eux utilisent ce droit. C’est vécu en Suède comme une situation tout à fait normale puisqu’ils paient des impôts. Beaucoup de gens voudraient même qu’ils puissent voter aux élections régionales, voire aux élections législatives.

 

 

La Suède nous apparaît donc comme un paradis politique, ce qu’elle n’est sûrement pas. Mais force est de constater que cet exemple souligne les tensions et les rigidités dans la vie politique française. Les relations entre la population et le pouvoir sont souvent tendues et toute volonté d’adaptation du système semble toujours devoir remettre en cause les institutions. Les textes qui en règlent le fonctionnement ont trop tendance à être sacralisés. A cela s’ajoutent des habitudes parfois si anciennes qu’elles en deviennent presque intouchables. Sans vouloir transposer littéralement l’exemple suédois sur le territoire français – les mentalités ne s’adaptent pas aisément – il semblerait toutefois souhaitable de ne pas l’ignorer.

 

(1)   Ces informations ont été fournies par Guy de Faramond, ancien correspondant du Monde et ancien responsable des pages Suède de Courrier international.

 

 

 


Date de création : 06.08.2006 @ 17:26
Dernière modification : 10.09.2006 @ 15:39
Catégorie : Pour approfondir - Le vote blanc à l'étranger
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Réactions à cet article

Réaction n°1 

par Ingiborga le 22.12.2010 @ 10:02

So much is now spoken of Sweden (info in french at http://fr.truetorrent.com/ torrent site), and I've got such an opinion that this is the best place for living - the country is rich, highly developed, with high living standards. And taking into account the fact that I live in Ukraine (our development leaves much to be desired), you will surely understand my desire to change something...



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Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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Contre le vote obligatoire
« Lorsque les peuples, il y a cinquante ans, élevaient des barricades et renversaient les gouvernements pour obtenir le droit de suffrage, ils auraient cru à une plaisanterie si on leur avait dit que, par un retour imprévu des choses, les souverains voudraient à leur tour mettre à l’amende ou jeter en prison tous ceux qui n’useraient pas du droit conquis ». thèse signée de Francis Sauvage, intitulée De la nature du droit de vote et soutenue en 1903
Version 'personnel politique'
Version 'universitaires'
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Le livre défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Il démontre que cette évolution est indispensable dans une démocratie qui se veut moderne.
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Comme le volume 1, ce volume défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Notre république se dit laïque mais c’est une laïcité chrétienne. L’acte électoral est sacralisé et l’électeur profane ne peut y accéder qu’en respectant des formes précises. Le vote blanc qui est une tentative de certains électeurs de s’approprier ce moment démocratique est rejeté parce que sacrilège.
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Bulletins blancs

de Olivier Durand

206 pages
 

 Ce livre prend la suite de celui publié en 1999. Il défend la comptabilisation des bulletins blancs comme des suffrages exprimés. Il présente l'évolution politique en France et ce qui se passe à l'étranger. Présentation

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  A QUOI BON ALLER VOTER AUJOURD'HUI ?
Sous la direction de Olivier Durand     préface d'André Gerin

Questions contemporaines

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

Le vote utile est devenu une panacée pour les professionnels de la politique. Il faut à tout prix dégager un vainqueur. Et tant pis si l'électeur se sent floué. On commente énormément les résultats électoraux mais on étudie rarement le rôle et les motivations de l'électeur entré dans le bureau de vote. C'est tout l'objectif de ce livre : retrouver l'esprit de l'acte électoral

Préface du livre

Couvertures


 LE VOTE BLANC
Pour un suffrage vraiment universel

Olivier Durand
Préface d'Hervé De Charette

Questions contemporaines

Premier livre sur le vote blanc, cet ouvrage se veut avant tout une synthèse engagée. Il défend sans ambiguïté l'idée qu'il faut aujourd'hui donner plus de poids aux individus à l'occasion des consultations électorales en respectant scrupuleusement leur opinion, et donc en intégrant dans la catégorie des suffrages exprimés les bulletins blancs.

ISBN : 2-7384-7628-7 • 1999 • 240 pagesPrix éditeur : 19,85 €    


  La Lucidité

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Le livre du Prix Nobel Saramago où le vote blanc est le héros.

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   The probability broach

de L. Neil Smith

 The Probability Broach.jpg

Science fiction américaine publiée en 1980 dans un monde parallèle où le vote blanc (none of the above) va de soi.

Notre analyse du système démocratique présenté dans le roman:


Long résumé du roman: