Texte à méditer :  

VB Association pour la reconnaissance du vote blanc

« Celui qui est convoqué n'a plus à se demander : ‘’Que voulait-on de moi, en m'appelant?' mais bien : ‘’Que veux-je, maintenant que je suis présent à l'appel ?’»   Max Stirner L'Unique et sa Propriété

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Prix Crétinerie d'Or

Prix Vote Blanc de la Crétinerie d'Or.
CONCOURS 2017

Le prix honore chaque année des personnalités qui, par la profondeur de leur pensée, la pertinence de leurs remarques, ont réussi à démontrer que le vote blanc n'a pas lieu d'être.
 Voir plus en détails les lauréats et les candidats

Edition 2017

Lauréat collectif. C'est le slogan "Voter blanc, c'est voter Le Pen" de l'entre-deux-tours de la présidentielle.

abstentionlepen.jpg

« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter pour Marine Le Pen » Manuel Valls BFM.TV 27 avril 2017
« C'est très grave de voter blanc. » Jean-Pierre Raffarin BFM TV
« S’abstenir ou voter blanc, c’est voter le Pen. » François Bayrou BFM TV 24 avril 2017
« L'abstention ou le vote blanc, c'est un coup de pouce à Mme (Marine) Le Pen », Alain Juppé sur son blog intitulé "Non!".
« Voter ni Macron, ni Le Pen, c’est voter Le Pen » Jean-Christophe Cambadelis 27 avril 2017

Non Messieurs, voter blanc, c'est voter en conscience, pour des convictions, ici contraires autant à celles de Marine Le Pen qu'à celles d'Emmanuel Macron. Pointer du doigt des électeurs en caricaturant leur vote c'est rendre un mauvais service et accélérer le processus que l'on dit combattre.

 

Edition 2016
(pas de prix décerné)

Edition 2015

Le vainqueur est:

LE GROUPE EELV A L'ASSEMBLEE


Même les écologistes, face à des intérêts à court terme -entrer au gouvernement - s'assoient sur leurs convictions:

AVANT: «Nous, élus écologistes, nous continuerons à œuvrer pour la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, comme je l’ai déjà dit en commission. » Sergio Coronado (EELV), jeudi 28 novembre 2013, Assemblée nationale.

AUJOURD'HUI: « Certes, les bulletins blancs ne sont toujours pas intégrés aux suffrages exprimés, mais ils sont désormais comptabilisés et communiqués séparément des bulletins nuls lors de la proclamation des résultats.» Proposition de loi du groupe écologiste à l’Assemblée, mars 2015

La réforme électorale du 21 février 2014, jugée très insuffisante par les écologistes pendant les débats au parlement, est considérée suffisante aujourd'hui (!!!).

 

VAINQUEUR 2014

«Si le menu de la cantine ne te plaît pas, passe de l’autre côté du zinc et cuisine toi-même! Et si tu ne veux pas accepter de prendre des responsabilités, milite pour le système politique le plus exigeant du monde: l’anarchie.» Charb, Charlie Hebdo, 13 décembre 2013.


Voir les autres candidats de l'édition 2014

Lauréat de l'édition 2013:

Pour la première fois, l'Association remet un prix à un collectif. L'UDI a amplement mérité le titre 2013 suite à sa magistrale initiative parlementaire, préparée de longue date et criante de cohérence. Lire le détail de cette candidature.

Lauréat de l'édition 2012: «En tout état de cause, même s'il y avait 40 millions  de votes blancs, il faudrait bien que quelqu'un soit élu.» Guy Carcassonne, constitutionnaliste vénéré, France-Info, 8 mai 2012. 39 999 999 bulletins blancs, un vote X: c'est X qui est élu !!!

Lauréat de l'édition 2011: «Ceux qui souhaitent comptabiliser les bulletins blancs ont une idée derrière la tête : démolir la république et l'Etat, mais sans dire au profit de qui ou de quoi.... » Michel Charasse, clown politique que l'on ne présente plus, La Montagne.fr, 19 août 2011.

Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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Bons conseils

SAUVÉS DE L'OUBLI !

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Retrouvez les photos de bulletins annulés de Ludovic Lacreuse

Pensez à aller régulièrement visiter les rubriques 'le vote blanc à l'étranger' et 'Partenaires' qui vous emmèneront hors de France ainsi que notre banque de données pour tous les résultats (cartes et chiffres), propositions de loi, questions au gouvernement, amendements...

Le vote blanc en deuil
IL N’A PAS VOULU VOIR CA

caillavet.jpg
 

Le 27 février 2013, Henri Caillavet est mort, âgé de 99 ans. Le 28, les socialistes et les centristes se ridiculisaient au sénat en se glorifiant de prendre la mesure électorale la plus inepte, le vote blanc séparé des bulletins nuls mais toujours censuré et toujours invisible dans les bureaux de vote, le citoyen étant encore, pour ces élus, un être mineur, inapte à l’indépendance.

Le sénateur radical socialiste Caillavet, lui, en 1980, avait déposé la proposition de loi la plus complète sur le vote blanc.
Lire les propositions de loi

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«Ah oui, moi je vote tout le temps blanc. Depuis que j'ai une carte de presse je me suis accordé ce confort personnel qui est aussi une démarche professionnelle de ne pas choisir.» Jean-Michel Aphatie, journaliste, RTL, Les grosses têtes, 4 décembre 2006.

« Le vote blanc, s’il était décompté comme un suffrage exprimé, aurait un poids politique, il réduirait la taille de la victoire alors que l’abstention est politiquement stérile. » Christophe Barbier, L’Express, émission C dans l’air (France 5) du 8 juin 2009 (lendemain des européennes 2009).

« Je voudrais évoquer le projet de loi que nous avons étudié en commission des lois, qui vise à comptabiliser les votes blancs. Au bout d'une heure de débat, nous nous sommes aperçus qu'il ne servait à rien de légiférer, mais qu'il convenait de se poser les vraies questions : pourquoi les électeurs votent blanc ? Pourquoi s'abstiennent-ils ? C'est peut-être parce que nous, les partis politiques, nous avons à nous remettre en question sur le bon choix des candidats, sur la lisibilité des programmes et sur l'intérêt que nous devons susciter auprès des électeurs. » Brigitte Barèges, députée, Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes, audition de Guy Carcassonne, 29 janvier 2003.

« Se rendre dans l’isoloir pour voter blanc est une expression et un acte civique. Les citoyens attendent légitimement sa reconnaissance. Nous portons cette idée. » François Bayrou, Changer de république : un régime politique équilibré. Projets partagés, UDF ; 2002

 

« Sans vouloir faire notre Machiavel ou Hobbes de comptoir, on se demande s’il faut vraiment lui demander son avis à Dupont car on remarque que l’électeur qui dit ‘Tous pourris’ ne vote pas blanc pour autant. Il se dit : ‘Pourquoi voter blanc ? A quoi ça sert de voter à ce moment-là !’… Il raisonne presque comme dans les Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio. Le recueil 1995 est en vente dans tous les bons bistrots : ‘On vend des armes aux Africains mais ils finissent toujours par se tuer à coups de machette comme des animaux…’ C’est là un des pièges de la démocratie, elle ne peut rien contre la psychologie infantile qui donne l’impression à Bébert que s’il vote blanc c’est comme s’il jouait au loto ou au tiercé en ne mettant que des zéros… » Jackie Berroyer, Libération, 24 avril 1995.

 

« Il existe même – mais n’existe-t-il pas une association pour toute chose aujourd’hui – une association ‘pour la reconnaissance du vote blanc’. » Christian Bonnet, ancien ministre de l’Intérieur, débat au Sénat, 7 février 2001.

« Je suis pour une plus juste répartition des richesses. Je n'aime pas les clivages. La gauche a de bonnes idées, la droite aussi. Et il y en a des mauvaises chez les deux. J'ai voté blanc au second tour de la présidentielle. Parce que ni Nicolas Sarkozy, ni Ségolène Royal ne me convainquaient », Jean-Alain Boumsong, Journal du dimanche, 1er mars 2009.

« On ne verra sans doute jamais un ‘philosophe politique’ poser, avec la très grande solennité d’un Heidegger demandant ‘que signifie penser ?’, la question de savoir ‘que signifie voter’. » Pierre Bourdieu, « Le mystère du ministère », page 7, Actes de la recherche en sciences sociales, N° 140, décembre 2001.

 

« La question fondamentale, quasi métaphysique, étant de savoir ce que c’est que de parler pour des gens qui ne parleraient pas si on ne parlait pas pour eux ; qui ne peuvent avoir de stratégies efficaces que collectives, et fondées sur un travail collectif de construction et de son expression. On ne peut vraiment sortir de l’addition mécanique de préférences qu’opère le vote qu’en traitant les opinions non comme des choses susceptibles d’être mécaniquement et passivement additionnées, mais comme des signes qui peuvent être changés par l’échange, par la discussion, par la confrontation, le problème n’étant pas celui du choix, comme dans la tradition libérale, mais celui du choix du mode de construction collectif des choix (quand un groupe, quel qu’il soit, a à produire une opinion, il est important qu’il sache qu’il a à produire d’abord une opinion sur la manière de produire une opinion). » Pierre Bourdieu, ‘Le mystère du ministère’, Actes de la Recherche en sciences sociales, décembre 2001.

« L’indifférence des politiques et des commentateurs à l’égard du million six cent mille électeurs, dont les suffrages ont été comptabilisés et pas pris en compte sous prétexte que le blanc figure sur notre drapeau mais pas dans les urnes, frise la non assistance à citoyen en danger. Un million six cent mille bulletins : davantage qu’Olivier Besancenot. Le jour où le vote blanc ne sera plus enfin considéré comme un vote nul, les mécontents qui l’émettent formeront-ils enfin un parti ? Et si l’on en revient à la proportionnelle, de combien de députés disposeront-ils ? Pour défendre quels programmes ? » Philippe Bouvard, Le Figaro magazine, 19 mai 2007.

« Non, il n’existe pas, dans la loi française il n’existe pas !! » (visiblement gênée) « Je n’ai pas de position… (…) De toute façon, aussi bien l’abstention que le bulletin blanc c’est l’échec de la politique. Ca veut dire que l’offre politique est tellement peu enthousiasmante qu’on n’aurait que deux solutions : soit voter blanc, soit s’abstenir. Pfff, j’ai pas envie de ça, ça voudrait dire qu’il n’y aurait pas d’offre politique suffisamment intéressante !! » Marie-Georges Buffet, interrogée lors d’une visite à Montbéliard, janvier 2006.

http://demarchcitoyenne.skyrock.com/446908348-Le-VOTE-BLANC-DOIT-ETRE-RESPECTE.html

« Le meilleur gouvernement est l’absence de gouvernement. (…) Je ne vote pas. (…) Je pense que pour qu’il n’y ait plus de gouvernement, il serait mieux d’avoir un mauvais président que d’en avoir un qui paraît bon. Et qu’après Ronald Reagan, si nous ne sommes pas débarrassés du pouvoir présidentiel, il faudrait en avoir un pire, pour que nous puissions nous en débarrasser à la fin. » John Cage, « Un entretien aléatoire avec John Cage, Los Angeles, 8 septembre 1987», film From Zero, de Franck Scheffer.

« Si les deux candidats soutiennent une mesure contre laquelle ma conscience se révolte, je peux poser l’acte politique de ne pas voter ou de voter blanc. » Cardinal Barbarin, Famille chrétienne, 5 mai 2007.


 

« Il y a quand même eu 7% de votes blancs ou nuls au second tour. C'est une progression de 5,8% par rapport au premier tour. (Bruno Dive, journaliste à Sud-Ouest)
- Ah, si on les comptait, si on les comptait les votes blancs ! (Christophe Barbier, directeur de L'Express)
 
- Ca c'est les gens qui se déplacent pour dire 'je ne choisis pas'. (Axel de Tarlé, animateur de l'émission)
- Là il y a un message politique profond. Si on comptait les bulletins blancs parmi les exprimés, vous auriez beaucoup de conseillers généraux élus hier avec moins de 50% des voix. Ce serait un signe fort. (Christophe Barbier)
- Une loi a été votée au parlement [Erreur ! NDLR]; il suffirait de l'appliquer.» (Roland Cayrol, sondeur, politologue)
Emission 'C dans l'air', commentant les résultats des cantonales de la veille, 28 mars 2011.

 

« … Le Mouvement républicain et citoyen appelle au vote blanc ou nul de préférence à l’abstention : le peuple français, en effet, ne doit pas laisser bafouer la volonté qu’il a démocratiquement exprimée le 29 mai 2005. » Communiqué de presse de Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement Républicain et Citoyen, jeudi 14 mai 2009.

 
 

« On peut comprendre la revendication, formulée par certaines associations, de décompte officiel des bulletins blancs. En effet, il est désobligeant d'assimiler à l'abstention ou à un vote défectueux, le geste d'un électeur qui a fait l'effort de venir voter. » Conseil constitutionnel, Dossier spécial référendum 2005

 

« Déception des citoyens pour leur classe politique ? Mais on pourrait aussi être déçu des électeurs eux-mêmes ! Déception également à l'égard des militants des partis politiques : en septembre 2000, le Conseil constitutionnel a relevé, dans ses observations, la démobilisation des partis politiques, ceux-ci n'ayant pu désigner dans les bureaux de vote des assesseurs en nombre suffisant. » Conseil constitutionnel, Dossier spécial référendum 2005. [Le Conseil constitutionnel ose envisager de remettre en cause l'expression démocratique du peuple !!! On retrouve de façon inquiétante des propos exposés dans le dernier roman de Saramago.]

 

 

« J'ai voté la motion A (Delanoë). Je dois constater qu'aujourd'hui, elle n'existe plus. (...) Dans ces conditions, le vote blanc est à mes yeux le seul sens dans un parti qui n'en a plus, dans le respect de ce que j'ai défendu dans les débats du congrès. Après la tragédie, je refuse de participer à la comédie ». François Cuillandre, maire de Brest, Ouest-France, 19 novembre 2008

« Les municipales, la Bonne Mère s’en fiche! Et moi, pas loin aussi. Par lassitude », confie Denis, pédiatre de 60 ans. Venu du quartier résidentiel du Roucas-Blanc (VIIe), cet électeur « de droite, croyant et privilégié » entend voter blanc. « Si seulement cela pouvait compter », regrette-t-il. Le Parisien.fr, 20 novembre 2011.

 

 

« Je voterai lorsque le vote blanc sera valide. » Albert Dupontel, comédien, Métro, 19 septembre 2006.

 

 “J’irai en juin exercer mon droit de vote pour ces élections, parce que c’est l’un des seuls droits dont je jouisse en tant que femme au Liban. Mais aucun d’entre vous n’aura ma voix, tant que vous ne présenterez pas un programme fondé sur l’égalité entre les sexes. En attendant, je vote blanc” Feminist Collective, Liban, élections mai 2009. Commentaire d'une affiche électorale qu'elles ont détounée parce qu'elles la jugeaient mysogine.

 

Nicolas Demorand : Vous avez voté pour qui en 2007 ?

Alain Finkielkraut : Je ne m’en souviens plus. (rires)

ND : Vous avez la mémoire sélective

AF : Non, mais qu’est-ce que ça peut vous faire ?

ND : C’est pour savoir qui j’ai en face de moi.

AF : Justement. Si je vous réponds, vous croirez savoir qui je suis or, précisément, la réponse que je pourrai fournir n’aurait rien à voir avec ce que je suis. Pour que vous continuiez à savoir qui je suis, je ne vous répondrai pas.

ND : Et donc, vous votez contre ce que vous êtes.

AF : Je vote au coup par coup, pour le candidat qui me paraît le plus à même de sentir ce qui se passe et peut-être viendra-t-il un jour où je voterai blanc.

 Alain Finkielkraut, C Politique, France 5, 27 février 2011

 

 

« Se résigner à l’immobilisme consubstanciel à l’unanimité sur le terrain majeur de l’Europe sociale et, plus grave encore, sur le terrain fiscal (…) serait se résigner à voir l’Europe se défaire petit à petit. Voilà pourquoi, tout bien réfléchi, je glisserai dans l’urne un bulletin frappé du drapeau européen avec un slogan simple : ‘Pour l’Europe sociale’.

(…) Mon bulletin sera comptabilisé parmi les blancs ou les nuls. Et alors ? C’est une attitude politique forte qui adressera un message clair. » Jean Glavany (ancien ministre de l’agriculture, député PS), Le Monde, 28 août 2004.

 

 

 

 "Si les français votent Marine Le Pen c'est parce que le vote blanc n'est pas pris en compte, pourtant vous vous déplacez ! Il faut dire que le choix proposé n'est pas un véritable choix ! Le vote blanc devrait être compté comme tel, comme ça on saurait qu'un président de la République n'est élu que par un français sur quatre ! Ce serait plus transparent !"

Michel Godet, économiste, RMC, 8 mars 2011

 

 

«Et je crois encore à la démocratie. C’est la baise mais, vous savez, quoi d’autre à la place ? Je pense que le Sri Lanka devrait ajouter juste une chose. La prochaine fois que nous voterons, je veux l’option ‘pour aucun des candidats’.» Indi (blogger srilankais), 14 août 2007.

http://www.indi.ca/2007/08/none-of-the-above/

 

 

"Le 7 juin, je serai présent, de blanc je serai vêtu, et blanc je voterai !
Je fais partie de ce pays, j’ai besoin d’un changement, mais je ne peux voter pour aucun de tous ceux qui prétendent être la solution. Ceux-là mêmes qui, trente ans durant, n’ont fait que détruire notre pays à petit feu." Nadim Jamous, libanais, journal L'Orient le jour, 5 juin 2009.

 

Politiciennerie

SOYEZ LOGIQUE M. JUPPE

Alain Juppé, maire de Bordeaux, a déclaré que si, aux municipales, le second tour opposait un candidat anti-UMP à un autre candidat FN, il voterait 'blanc'. Ce serait donc au nom de valeurs importantes, bases de ses convictions, qu'il voterait blanc. Et pourtant, Alain Juppé n'a jamais oeuvré pour que le vote blanc devienne un suffrage exprimé. Dans l'hypothèse du second tour qu'il propose, sa voix devrait être éliminée pour favoriser l'élection d'un candidat anti-UMP ou d'un candidat FN. Drôle de conception de la démocratie.

Lire l'information donnée par Le Nouvel Observateur

« Le vote blanc n’est pas pris en compte, ce qui est anti-démocratique. » Jean-François Kahn, blog Tourner la page, 12 mars 2010.

Il propose huit mesures dont:  "• La prise en compte des votes blancs dans le décompte des suffrages exprimés." Notre commentaire: « Ceux qui sont morts à Valmy ne sont pas morts pour ces votes utiles systématiques dont se contente J-F Kahn (nous n'avons pas de projets construits à vous proposer, nous n'avons pas respecté nos promesses quand nous étions au pouvoir mais votez quand même pour nous). En 1792, ils avaient plus d'ambitions. Ils avaient eu la chance d'entendre Mirabeau et d'autres. J-F Kahn n'est pas Mirabeau.

L'annulation du vote blanc est une décision "anti-démocratique". Entorse aux principes démocratiques qui a toujours paru à J-F Kahn très secondaire, acceptable. A l'Association pour la reconnaissance du vote blanc, nous sommes bien placés pour le savoir. Pour J-F Kahn ce n'est sûrement pas une cause suffisammentmédiatique pour mériter son indignation. Mais maintenant que le MODEM, depuis décembre 2009, a mis le vote blanc au fin fond de son programme, JFK glisse cette revendication dans une liste qui ne mange pas de pain. »


 "Le vote blanc est la base de notre constitution. C'est l'élémént essentiel qui assure a tous les citoyens un véritable choix. Que vous ayez un candidat préféré ou que vous ne sachiez pas encore à qui faire confiance, le vote blanc assure a tous la capacité de faire entendre sa voix. Pour moins d'abstention et plus de démocratie."

Mathieu Kassovitz, lepost.fr, 9 août 2010.

 

 

"Je dis à ceux qui votent blanc, si vous voulez que votre protestation soit prise en compte, votez pour moi !". Francis Lalanne, Laprovence.com, 6 avril 2009. 

 

 

« C’est le propre des démocraties de ne pas offrir aux électeurs un choix parfait, jugeant dès lors indispensable d’éduquer le citoyen pour l’inciter à choisir entre des candidats qui ne correspondent pas parfaitement à ses aspirations. J’estime que l’introduction du vote blanc aurait pour effet, au contraire, d’encourager les électeurs à la facilité. » Bruno Le Roux, député PS, débat à l’Assemblée nationale, janvier 2003.

Commentaire de l’Association : Orwell, c’est pour toi ! Chers électeurs ‘blanc’, apprêtez-vous à partir pour des camps de rééducation.

 

 

« Décider périodiquement, pour un certain nombre d'années, quel membre de la classe dirigeante foulera aux pieds, écrasera le peuple au Parlement, telle est l'essence véritable du parlementarisme bourgeois, non seulement dans les monarchies constitutionnelles parlementaires, mais encore dans les républiques les plus démocratiques. » Lénine, ‘L’Etat et la Révolution’.

 

« La prise en compte des votes blancs dans le décompte des suffrages exprimés. Mais, en même temps, la possibilité de demander à tout justiciable de présenter sa carte d’électeur pour justifier de son civisme, trois abstentions de suite jouant en sa défaveur, devant un tribunal, en cas de sanction. » Extrait du programme présidentiel proposé par la rédaction de Marianne, semaine du 6 janvier 2007.

 

«Vous dénoncez une rupture d'égalité dans l'expression du vote blanc, entre les électeurs votant au moyen de machines à voter et les électeurs votant de manière traditionnelle.(…) Si aucune disposition du code électoral ne prévoit expressément que des bulletins blancs soient mis à la disposition des électeurs dans les bureaux de vote qui n'ont pas recours à des machines à voter, rien n’empêche un électeur de voter blanc.Tout électeur peut ainsi mettre dans l'enveloppe électorale un bulletin blanc qu'il aura préalablement préparé ou ne glisser aucun bulletin dans l'enveloppe. Dans ces deux cas, son vote sera comptabilisé comme un vote blanc. » Ministère de l’intérieur et de l’Aménagement du territoire, lettre au Collectif du vote blanc, décembre 2006.     Erreur: les enveloppes vides sont comptabilisées comme des bulletins nuls. Commentaire. Le citoyen français n’est pas victime d’inégalité puisqu’il n’existe pas quand il vote blanc, qu’il y ait une machine à voter comprenant une touche ‘vote blanc’ ou qu’il se trouve dans un bureau électoral à l’ancienne sans bulletins blancs sur la table.

 

« Une chose m'étonne prodigieusement, j'oserai dire qu'elle me stupéfie, c'est qu'à l'heure scientifique où j'écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu'un ou de quelque chose. » Octave Mirbeau, Le Figaro, 1888.

 

"Le vote blanc, c'est un moyen de lutter contre l'abstention. C'est un vote démocratique. Quand quelqu'un fait l'effort d'aller dans l'isoloir, pour voter, tout en indiquant clairement que l'offre politique, le discours politique, le programme politique, ne lui convient pas, c'est un acte démocratique qui mérite d'être reconnu." Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, France 3, 30 janvier 2003.

"If liberty means anything at all, it means the right to tell people what they do not want to hear" George Orwell

 

"Les votes blancs seront évidemment comptabilisés (...) Ceux qui n'ont pas envie de voter pour Nicolas Sarkozy ne seront pas obligés de voter pour Nicolas Sarkozy." Valérie Pécresse, au sujet des élections pour la présidence de l'UMP avec un seul candidat. L'Express, janvier 2007.

I

«I have a confession to make. For the first time in my life, I spoiled my ballot paper. To be precise, I wrote: "None of the above".» Andrew Pierce, journaliste au Daily Telegraph, 5 juin 2009.



«Voter blanc tue (l'élection).» Didier Maus, 29 février 2012


 

«Cela ne sert à rien. L’annoncer, c’est installer la centralité du Front national dans la vie politique. Si j’étais électeur à Troyes je voterais blanc dimanche prochain.» C'est ce que l'eurodéputé Jean-Luc Mélenchon a affirmé dans une interview publiée dans le Monde ce mercredi 10 décembre 2014, au sujet de l'élection partielle opposant dimanche 14 décembre 2014 l'UMP et le FN à Troyes.
 


«Le vote blanc, un signal politique fort, plus responsable que l'abstention.» Eddy Mitchel, Direct Matin, 16 mars 2012.

«Trop de démocratie tue la démocratie.» Anne Muxel, chercheuse au CEVIPOF, France Culture, 29 septembre 2014. Pour dire qu'il ne faut pas intégrer les bulletins blancs aux suffrages exprimés.


Raffarin était déjà Raffarin avant Matignon
 : « En ce qui concerne le vote blanc, je reviens au débat que nous avons eu hier soir et qui s’est clos avec l’intervention talentueuse de notre ami le président Arthuis. Celui-ci a repris une expression que j’avais moi-même employée, ainsi que M. de Broissia, en disant qu’il ne fallait pas opposer la République d’en haut et la République d’en bas. (…) Ce que nous voulons dire, c’est que, dans la République, l’énergie et l’influence peuvent partiraussi bien d’en bas que d’en haut. C’est la même République ! C’est à la fois une République attentive à son terrain et à son citoyen et une République susceptible de donner des instructions, des directives. Par conséquent, ce qui m’importe dans cette affaire de vote blanc, c’est la responsabilité du citoyen et, de ce point de vue, je serais assez défavorable à cet amendement. En effet, pour ceux qui défendent l’humanisme libéral, par opposition à ceux qui se réclament du matérialisme déterministe, au fond de tout, il y a le libre arbitre, ce qui signifie pour le citoyen la faculté de faire ses choix. Pour nous qui ne suivons ni M. Freud avec son inconscient, ni M. Marx avec ses classes sociales, ni le biologisme avec l’équation génétique, nous sommes libres, rien ne nous prédestine. C’est cette liberté qui fonde notre confiance en l’homme. Cela suppose à la fois le libre choix et l’engagement. » Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, débat au Sénat, 7 février 2001.

Commentaire de l’Association : C’est quand un électeur ne peut pas sortir du cadre imposé par les partis qu’il perd l’exercice de son libre arbitre. Jean-Pierre Raffarin devrait lire plus attentivement son quotidien préféré : « Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur. » Ce sont les citoyens qui font la République et non une entité républicaine supérieure qui tient par la main les faibles citoyens. C’est à un vibrant hommage du paternalisme politique que s’est livré notre sénateur. Et quand on entend resurgir les vieux épouvantails illustrant les fantasmes de la droite conservatrice à l’époque de l’Union soviétique – matérialisme déterministe, freudisme, marxisme, et même s’il écarte d’un revers du petit doigt la sociobiologie de Wilson conotée Front National – on ne peut pas ne pas voir la dimension pétainiste de ce raisonnement.

 

» La propuesta. “Que el voto en blanco tenga representación parlamentaria, que el desengaño se visibilice con un montón de escaños vacíos que, además, les obliguen a pactar”. Miquel Roca, un des rédacteurs de la constitution espagnole, El Pais, 4 août 2012.

Miquel Roqua, tenant un exemplaire de la constitution.

 

« Le peuple Anglois pense être libre, il se trompe fort, il ne l’est que durant l’élection des membres du Parlement ; sitôt qu’ils sont élus, il est esclave, il n’est rien. » Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social.

 

 

« L’isoloir, planté dans une salle d’école ou de mairie, est le symbole de toutes les trahisons que l’individu peut commettre envers les groupes dont il fait partie. Il dit à chacun : « Personne ne te voit, tu ne dépends que de toi-même ; tu vas décidé dans l’isolement et, par la suite, tu pourras cacher ta décision ou mentir. » Il n’en faut pas plus pour transformer tous les électeurs qui entrent dans la salle en traitres en puissance les uns pour les autres. (…)

Sans doute y a-t-il au fond de nous-mêmes des exigences et des protestations, mais, faute d’être entérinées par les autres, elles s’écrasent en nous laissant des ‘bleus à l’âme’ et un sentiment de frustration. (…) » Jean-Paul Sartre, Elections, piège à cons.

 

 

« Dans la mesure où tout se professionnalise en politique, ne faudrait-il pas professionnaliser l'électeur ? » Pierre-Louis Seilier, politologue à l’IEP d’Aix, 24 mai 2009, La Provence.com

 

"Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes." Joseph Staline

 

« La République n’est qu’une monarchie absolue, car peu importe que le souverain s’appelle Prince ou peuple : l’un et l’autre sont une ‘Majesté’. » Max Stirner, L’unique et sa propriété, 1845.

 

« Dans une république tous sont maîtres, et chacun tyrannise les autres. » Max Stirner, L’unique et sa propriété, 1845.

 

 

« Aujourd’hui, l’UMP, dont je fais partie, a posé clairement le problème. Après une convention sur les Institutions, que j’ai moi-même co-organisée, nous avons statué dans le sens d’une reconnaissance du vote blanc comme suffrage exprimé. Une profonde réforme institutionnelle doit donc voir le jour au lendemain de l’élection présidentielle. C’est au travers de telles décisions que nous rendrons ses lettres de noblesse à la politique française, ce qu’aujourd’hui Nicolas Sarkozy et toute l’UMP s’efforce de faire. » Eric Woerth, actuel secrétaire d’Etat au budget, député-maire de Chantilly, lettre datée du 15 décembre 2006.

Dont acte.


Date de création : 11.09.2006 @ 12:12
Dernière modification : 21.11.2013 @ 15:15
Catégorie : Pour aller vite - Petits trucs sur le vote blanc
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Réactions à cet article

Réaction n°6 

par riAtlov le 02.09.2010 @ 08:56

Il est évidemment fondamental que le vote blanc soit jugé comme recevable, c'est-à-dire qu'il soit, dans les urnes, compté comme une opinion exprimée et non comme une erreur, un oubli, une négation, une abstention politique. C'est le choix de dire : "Aucun des choix proposés ne me convient... J'ai fait l'analyse des idées, des personnalités, des programmes, et rien, dans ceux-ci, ne me parait ni représenter mes propres idées, mes propres aspirations, rien ne me paraît porter des valeurs dignes ou susceptibles d'apporter à la société un bienfait quelconque ou, bien au contraire, je suis certain que ces options nuiront à cette société." Mon bulletin "blanc" n'est pas un non choix, une pleutrerie, une absence d'opinion ou un renoncement : il est un réel engagement de citoyen.
C'est un choix et il n'est pas à démontrer qu'il est tout à fait digne d'être reconnu. Même bien plus digne, peut-être, que beaucoup de votes "exprimés" dont le motif parfois est la haine, le suivisme partisan, l'ignorance, le dépit ou que sais-je..., mais votes qui cependant font le fonds de candidats, de partis...

Pour conduire une automobile, il convient de se former et d'obtenir un permis ; pour chasser, de même... Mais pour pouvoir voter, rien de cela. Aucune formation véritable et sérieuse, aucune connaissance élémentaire requise de la vie publique, sociale, des institutions... C'est un ancien élu local qui vous le dis : combien d'électeurs savent, par exemple, en quoi consistent les attributions, le travail d'un conseiller municipal, voire d'un maire ?, ...quels sont leurs devoirs ?...
Et, au droit de vote : aucune contrepartie. Rien qui incite (sans parler d'obligation) à s'intéresser vraiment à la vie locale ni même à l'existence de ses voisins, à participer à la vie associative ou à donner son opinion sur quoi que ce soit. Curieuse démocratie qui veut qu'une fois un bulletin déposé dans l'urne, on s'en remet (pieds et poings liés, en somme) à celui qui n'a peut-être été que le plus habile à ce faire élire... Et non pas le "meilleur" pour la collectivité.

C'est justement à ce niveau communal que la reconnaissance du vote blanc serait la plus fructueuse. Quelle que soit la taille de la commune. Pouvoir dire à des élus : "Vous avez été élus non pas pour faire ce que vous vouliez, mais pour diriger la ville, le village, c'est-à-dire pour apporter à TOUS des conditions, matérielles, sociales, éducatives, culturelles... favorables à leur vie, non pas pour privilégier certains au détriment d'autres ; vous avez été élus pour gérer, développer la ville et non pour favoriser vos intérêts propres ou ceux de vos amis ; vous avez été élus pour que des capacités, des compétences servent au bien collectif. Eh bien, nous avons estimé que vous, votre programme d'idées, d'intentions n'apportiez pas toutes les garanties que nous attendons d'un élu pour mener cette tâche à bien et nous avons exprimé cette défiance par un bulletin "blanc". Vous avez néanmoins été élus et nous respectons cette "règle du jeu démocratique", mais une partie (qui peut être très nombreuse) de la population, celle qui s'est exprimée par ce vote "blanc", reste en veille et sera attentive à ce que les intérêts de la ville, de la population soient respecté, garantis, à ce que leurs besoins soient couverts".

Arrivés à ce point, il convient de coupler la "reconnaissance du vote blanc" à une autre mesure politique : le référendum d'initiative populaire. En effet, des élus, l'ayant été par une majorité courte de la population avec une proportion parfois importante de suffrages "blancs", se verraient confrontés au "contrôle" de la population : "Oui, vous avez été élus, mais nous possédons le droit (et le devoir !) citoyen de ne pas accepter, du seul fait de cette élection, des décisions, des projets, des réalisations qui nous sembleraient contraires à l'intérêt général... Nous demandons donc que ces décisions, ces projets soient soumis à référendum."

Ce type de référendums n'est pas une complication pour la vie politique, il n'est que la possibilité pour le citoyen de rester attentif, en veille, de s'exprimer de façon responsable dans la vie publique. Bien des "dérapages", bien des "dérives" de gestion politique pourraient ainsi être évités.

Et si le mot démocratie a réellement un sens, on peut le trouver de façon évidente dans ces deux idées de vote blanc et de référendum d'initiative populaire. Une démocratie évidente, fondamentale, véritable et permanente.
• Éri Atlov

Réaction n°5 

par Fred le 18.05.2009 @ 02:23

Pourquoi voter blanc puisque le vote blanc n'est pas pris en compte, voire même pas différencié du nul ? Autant ne pas perdre son temps à aller voter, plutôt que de voter blanc. Il semble que lorsqu'il y a moins de 60% de votants, ça chagrine nos chers médias...

Réaction n°4 

par Alain le 20.05.2008 @ 01:06

EXEMPLE TYPIQUE DE QUELQU'UN QUI ECRIT SANS AVOIR PRIS LA PEINE DE LIRE. A QUOI BON FAIRE UN SITE AUSSI FOURNI SI C'EST POUR RECUPERER DES REMARQUES DE CE TYPE ? SI L'AUTEUR DE CES LIGNES LIT LES PROGRAMMES DES CANDIDATS COMME IL LIT CE SITE, CELA EST INQUIETANT.

Ce n’est pas pour mettre un bulletin de vote dans une urne que nos ancêtres se sont battus, mais pour qu’on puisse exprimer nos choix, dans les limites de ce qu’on nous propose.
Tout d’abord, n’oublions pas que le vote blanc est pris en compte pour le taux de participation (ce qui n’est pas rien).
Prendre PLUS en compte le vote blanc, c’est accepter que s’il gagne l’élection, il n’y ait pas d’élu… Mais alors, o­n fait quoi ? Et o­n fait quoi si ça se répète ? Je ne pense pas que cette optique soit institutionnalisable ! Si prendre en compte le vote blanc c’est juste changer les pourcentages, je ne vois pas l’intérêt, le nombre de voix reçues sera toujours le même !

Les gens o­nt mille interprétations de leur vote blanc, la plus logique est "ce que vous me proposez ne me convient pas, je vous mets tous dans le même panier, il n'y a pas de choix". Pour autant, elle ne représente pas tous les votes blancs.

Comment voudriez-vous que le vote blanc soit pris en compte ? Que faire s’il gagne l’élection ? Quel impact cela doit avoir sur les candidats ou les programmes (ils doivent faire du clientélisme pour récupérer les votes blancs ? Ne vont-ils pas perdre leurs électeurs d’origine ? Comment rassembler les votes blancs des anarchistes ou des monarchistes ou de toutes les multiples façons de ne pas être d’accord avec les candidats présentés ? )

Le problème est plutôt un problème de manque de candidat plutôt qu’un problème de vote blanc. Mais en quoi voter blanc va générer des candidats ?

On répète que le vote blanc n’est pas pris en compte et que si c’était le cas notre démocratie serait plus forte… Je ne vois toujours pas comment.

Je comprends qu’on puisse voter blanc parfois, surtout si les candidats sont du même parti, o­n peut même s’abstenir, mais au premier tour des élections, il y a toujours un peu de choix, et si le scrutin est proportionnel, o­n ne peut que voter !

Il faut faire des choix, c’est pour cela que nos ancêtres se sont battus !

Et, si j’étais “candidat mauvais comme vous dîtes qu’ils sont tous”, que je sois élu avec 10% des voix ou avec 38% ou 52% ne changerait rien à mes convictions. D’un point de vue mathématiques, cela ne change rien, c’est toujours le même nombre de voix !!!
Si telles sont les institutions, je suis élu, je défends mes idées, le reste, c’est du vent !

Je crois qu'on a tous fantasmé sur l'effet que pourrait avoir le vote blanc sur les consciences etc. etc. Je ne vois aucune institution qui pourrait vraiment générer ce changement... C'est changer pour changer, avec l'espoir que cela change vraiment les choses... mais cet espoir n'a pas de fondement, selon moi...


Réaction n°3 

par cyrilkebek le 22.04.2007 @ 00:21

Les candidats doivent nous montrer quelque chose : qu’ils aiment la démocratie française, qu'ils posent le peuple garant de la démocratie en lui donnant le pouvoir de contester, rejeter ses (futurs) représentants.

  

Vote blanc majoritaire !

Election à refaire !

Vote blanc majoritaire !

Président illégitime !

 

Démocratie sans débat !

Citoyens sans voix !

Démocratie sans débat !

Candidats sans voix !

Vote blanc blanc blanc !

 

Le vote blanc, o­n l'a pas !

Le vote blanc, o­n va l'prendre !

 

Vote blanc ! Vote sanction !

Politicards ! Au placard !

 

 

Et imaginez que vos voisins commencent à reprendre vos slogans, puis d’autres, puis de plus en plus…un véritable effet papillon !

 

A peu près 1 500 000 électeurs o­nt voté blanc au second tour de 2002, donc...

 

Le vote blanc, la Bastille du 22 avril 2007 !

 

 

 


Réaction n°2 

par sosilkao le 19.04.2007 @ 19:34

Apathi est vraiment un CHARLOT

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A ECOUTER !

Approfondissement du domaine du vote
(De quoi s'agit-il ?)

Episode 7: 4 millions d'électeurs ignorés... mais toujours le statu quo (Henri Cabanel, Frédéric Micheau)
Episode 6: Le vote, une prise de décision (Daniel Gaxie)
Episode 5: Le vote obligatoire, quel progrès ? (Gisèle Jourda, Georges-Louis Bouchez, Charles-Edouard Sénac)
Episode 4 : La légitimité de l'élu face au pouvoir à affirmer de l'électeur (Corinne Lepage, Alexandre Malafaye)
Episode 3: Mieux voter, c'est possible. (Michel Balinski, Irène Inchauspé)
Episode 2: Un autre électeur est-il envisageable pour le XXIè siècle ? (Alain Garrigou, Frédéric Lefebvre)
Episode 1: Vivre et voter sur un territoire (Jean Lassalle, Aurélia Troupel, Sylvain Manternach).

 
Le vote blanc en 2017

Présidentielle

1er tour: 0 944 733 (2,55%)

2nd tour: 4 085 724 (11,52%)


Législatives

1er tour: 0 513 344 (2,21%)
2nd tour: 1 988 549 (9,86%)
 

Rappel

Présidentielle (2012)

1er tour : 0 701 190 (1,92%)

2nd tour: 2 154 956 (5,82%)

Présidentielle (2007)

1er tour: 0 534 846 (1,44%)

2è tour: 1 568 426 (4,20%)

 

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Contre le vote obligatoire
« Lorsque les peuples, il y a cinquante ans, élevaient des barricades et renversaient les gouvernements pour obtenir le droit de suffrage, ils auraient cru à une plaisanterie si on leur avait dit que, par un retour imprévu des choses, les souverains voudraient à leur tour mettre à l’amende ou jeter en prison tous ceux qui n’useraient pas du droit conquis ». thèse signée de Francis Sauvage, intitulée De la nature du droit de vote et soutenue en 1903
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Le livre défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Il démontre que cette évolution est indispensable dans une démocratie qui se veut moderne.
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Comme le volume 1, ce volume défend la prise en compte comme suffrages exprimés des bulletins blancs. Notre république se dit laïque mais c’est une laïcité chrétienne. L’acte électoral est sacralisé et l’électeur profane ne peut y accéder qu’en respectant des formes précises. Le vote blanc qui est une tentative de certains électeurs de s’approprier ce moment démocratique est rejeté parce que sacrilège.
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Bulletins blancs

de Olivier Durand

206 pages
 

 Ce livre prend la suite de celui publié en 1999. Il défend la comptabilisation des bulletins blancs comme des suffrages exprimés. Il présente l'évolution politique en France et ce qui se passe à l'étranger. Présentation

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  A QUOI BON ALLER VOTER AUJOURD'HUI ?
Sous la direction de Olivier Durand     préface d'André Gerin

Questions contemporaines

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

Le vote utile est devenu une panacée pour les professionnels de la politique. Il faut à tout prix dégager un vainqueur. Et tant pis si l'électeur se sent floué. On commente énormément les résultats électoraux mais on étudie rarement le rôle et les motivations de l'électeur entré dans le bureau de vote. C'est tout l'objectif de ce livre : retrouver l'esprit de l'acte électoral

Préface du livre

Couvertures


 LE VOTE BLANC
Pour un suffrage vraiment universel

Olivier Durand
Préface d'Hervé De Charette

Questions contemporaines

Premier livre sur le vote blanc, cet ouvrage se veut avant tout une synthèse engagée. Il défend sans ambiguïté l'idée qu'il faut aujourd'hui donner plus de poids aux individus à l'occasion des consultations électorales en respectant scrupuleusement leur opinion, et donc en intégrant dans la catégorie des suffrages exprimés les bulletins blancs.

ISBN : 2-7384-7628-7 • 1999 • 240 pagesPrix éditeur : 19,85 €    


  La Lucidité

 de José Saramago

Le livre du Prix Nobel Saramago où le vote blanc est le héros.

Saramago, José : La Lucidité  (Livre) - Livres et BD d'occasion - Achat et vente

Lire notre commentaire du livre


   The probability broach

de L. Neil Smith

 The Probability Broach.jpg

Science fiction américaine publiée en 1980 dans un monde parallèle où le vote blanc (none of the above) va de soi.

Notre analyse du système démocratique présenté dans le roman:


Long résumé du roman: